Mauvaise Compagnie

STAND – Expo / Vente d’affiches, linogravures réalisées à la main.

Tous les messages imprimés sont issus d’insultes qu’elle reçoit / qu’on reçoit en tant que militant·e(s) féministe(s). Le but est de les détourner : leur donner une utilité puisqu’elles financent nos luttes. Et de se les réapproprier, en faire des objets de fierté pour annuler leur violence.

Elle nous propose de réaliser des affiches inédites pour les présenter pour la première fois lors du festival.

(Une partie des bénéfices sont reversés à des associations : VsCyber, Lallab, le Planning Familial, SOS Méditerranée, Polyvalence, Kâlî et Stop HDR. )

Lien de la boutique pour voir les visuels : https://www.etsy.com/fr/shop/mauvaisecompagnie

©Anaïs Bourdet

Compagnie Mouvimento

Danse contemporaine

EFFACÉE(S)

L’interprète en solo questionne l’utilisation du corps de la femme dans nos sociétés.

Inspiré des sculptures de Camille Claudel comme support de l’écriture, le corps féminin s’expose dans une cage elliptique. Objet plastique et esthétique, il se transforme progressivement en un corps déstructuré, malmené entre écartèlement et déséquilibre.

Compagnie les mille Printemps


Théâtre

Mon Olympe est une comédie engagée visant à déconstruire les stéréotypes de genre.

Cinq jeunes femmes, féministes et fières de l’être, se retrouvent enfermées la nuit dans un parc sans moyens de communication.
Le moment ou jamais pour passer de la réflexion à l’action. De nombreuses péripéties vont les amener à remettre en question leurs convictions les plus profondes… Au fond, n’y a t il qu’une seule façon d’être féministe?
Femme, réveille-toi a dit un jour Olympe de Gouges. Aujourd’hui l’urgence n’est pas tant de se réveiller, mais de ne surtout pas s’endormir !
©Gabrielle Malewski

Les Louves de Virginia

A travers la parodie, celle d’un clip de rap, vecteur d’obédience plutôt
masculine en France et parole de révolte, Les Louves de Virginia cherchent
à parler avec humour de la place des femmes dans la société.

BauBô

Le rap en France est vu comme un art viril (que ce soit par les productions qui signent dans l’immense majorité des artistes mâles ou par le public qui portent les rappeurs mais oublient les rappeuses). À ce jour, ce qui nous est proposé dans le cadre du rap, c’est de singer les rappeurs. Nous devons rester en conformité avec le mouvement dominant mais malgré cela, la peine est la même, que nous soyons conforme au rap proposé ou pas, nous sommes ostracisées. Il ne reste qu’à créer quoi qu’il arrive. Ni muse, ni objet.

http://humanbaubo.blogspot.com/

 

Rim Battal

Installation photographique

Corps à corps

Rim Battal y met son corps en scène et à travers des gestes simples, explore les postures communes entre les figures de la mère et de la putain. Elle donne à voir une maternité qui s’observe, sulfureuse et subversive, sans jamais se départir d’une certaine pudeur.

Corps à corps est une série de photographies, d’installations et de textes de Rim Battal où lait maternel, fruits cousus sommairement ou brodés avec délicatesse, seins révélés face caméra ou face miroir, mots d’amour sur panneaux feuille d’aluminium, révèlent un corps maternel sexué, désirant, une mother who likes to fuck.

Compagnie Aziadé

Art scénique

Les crieuses publiques

Filles du rock et du boniment, les Crieuses réveillent la criée publique! Invitant
avec gourmandise chacun à s’exprimer, annonces, coups de gueule ou mots
d’amour, elles prêtent leur voix aux mots des spect’auteurs. Un spectacle survolté, interactif et musical.

Les Crieuses Publiques sont un duo féminin et burlesque. Les crieuses alternent chansons, criées, quizz et « cri-thérapie » avec l’ambition d’amener le public à s’exprimer de l’écrit jusqu’aux cris. Non sonorisées, elles distribuent papier et stylos aux spectateurs et crient leurs messages : petites annonces, grandes déclarations, coup de gueule, offre d’emploi…et tout message digne d’être crié !
Un moment d’expression rare, utile et libérateur, le plus souvent touchant et plein d’humour !

©Frédéric Blancot

ORLAN


Tentative pour sortir du cadre avec masque, photographie noir et blanc, 1965

ORLAN est une des plus grandes artistes françaises reconnue à l’internationale. Elle utilise la sculpture, la photographie, la performance, la vidéo, la 3D, les jeux vidéo, la réalité augmentée ainsi que les techniques scientifiques et médicales comme la chirurgie et les biotechnologies.
ORLAN change constamment et radicalement les données, déréglant les conventions, les prêt-à-penser. Elle s’oppose au déterminisme naturel, social et politique, à toutes formes de domination, la suprématie masculine, la religion, la ségrégation culturelle, le racisme…

Toujours mêlée d’humour, parfois de parodie ou même de grotesque, son œuvre provocante peut choquer car elle bouscule les codes préétablis.

ORLAN a reçu le prix de l’E-réputation, désignant l’artiste la plus observée et commentée sur le web.
En octobre 2017, ORLAN a reçu le prix de l’Excellence féminine pour toute son œuvre d’artiste par le Ministère Des Affaires Étrangères Italien.


Le Baiser de l’Artiste. 225,5 x 170 x 70 cm. Sculpture et piédestal du Baiser de l’artiste, photographies noir et blanc, socle en bois, fleurs, cierges, lettres en plastique, chaise, bande sonore, 1977

Typhaine D

Théâtre Spectacle Vivant

Contes à Rebours

Les Héroïnes connues des contes de fées de notre enfance ont été écrites et décrites par des hommes, qui ont trop souvent dépeint leurs fantasmes masculinistes de ce que devaient être les femmes selon eux, en terme de soumission, d’esclavage domestique et sexuel, de dictat de beauté, de passivité, etc. Dans « Contes à Rebours », ces Héroïnes ne sont plus l’objet de la création, mais redeviennent sujets. Elles prennent la parole pour raconter leurs histoires à l’endroit, d’une manière qui leur rende justice, et s’allient, en sororité, pour s’émanciper. Elles ne sont plus des muses abusées et désabusées, elles fusent, elles diffusent, elles s’amusent. Leur temps n’est plus compté [conté], elles ont des contes [comptes] à régler !

Pour retrouver les actualités de Typhaine D, spectacles, livres, vidéos, conférences, coaching, etc : www.typhaine-d.com ;


©Nora Hegedüs

 

Julie Clavier et Claire Gosnon

Arts graphiques / Bande Dessinée

Dédicace de planches originales de la BD sur le harcèlement de rue avec Julie Clavier et Claire Gosnon : Liberté, égalité, fous moi la paix !

Les autrices seront présentent au Féministival pour une séance de dédicace, pour discuter du harcèlement de rue avec toutes les personnes présentes, et recueillir d’autres témoignages. Le lien avec la thématique est que le harcèlement de rue existe entre autre parce que le corps de la femme est montré, objectivé, en permanence dans les publicités et les médias. Le harcèlement de rue a aussi le même terreau que toutes les autres formes de violences (harcèlement au travail, violences conjugales…). De plus, leur BD met en avant des situations vécues par des femmes, qui ont un jour osé répondre au harceleur, ou qui ont des astuces pour s’en défaire. Elle montre une image de la femme active et non plus seulement victime.